Elevé par une mère maniaco-dépressive et un père autoritaire, souffrant d’une nature maladive et d’une timidité exacerbée, Jean-Louis Grandchamps n’en demeure pas moins un garçon joyeux et enthousiaste. Plein d’espoir, il ne rate jamais l’occasion de chanter ses poèmes et délivre à qui veut bien l’entendre ses messages d’amour et de fraternité. Célibataire malgré lui, chômeur intérimaire, il peut heureusement, dans les moments difficiles, compter sur son cousin Théodore Grollier.